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Kommentar

Parler mal du personnage Juncker – de quoi le rendre encore plus sympathique

Les Socialists accusent le Premier ministre de n’avoir été à l’origine d’aucune initiative depuis 10 ans. La presse, tant nationale qu’internationale, n’en aurait jamais rien dit, lamente Lucien Lux. Mais les Socialistes n’ont rien dit non plus avant la crise actuelle. Ce n’est qu’aujourd’hui que les langues se délient pour dire tout le mal qu’ils pensent du Premier ministre. De quoi le rendre encore plus sympathique, lui, Jean-Claude Juncker, qui a toujours tout fait pour le parti junior, écrit Geneviève Montaigu dans un éditorial pour Le Quotidien le mardi.

Le Premier ministre, Jean-Claude Juncker, en a rajouté une couche dans une interview accordée au Wort, la presse amie, dont les journalistes, dit-on, n’ont jamais été autant mis sous pression qu’actuellement. Il accuse le partenaire socialiste de la coalition d’acte de haute traîtrise, et par là même, en faisant croire aux électeurs que le LSAP fait bloc contre lui. S’il l’avait fait, le parti socialiste aurait tout mis en œuvre pour le renverser. Or, il est toujours là, avec sa gouaille, son sens de la formule, son trait d’humour charmant tant la presse et ses phrases alambiquées qui passent pour d’imparables saillies.

La presse internationale s’interroge sur la capacité, à l’avenir, du parti chrétien-social de s’allier avec le fidèle partenaire socialiste. Au Grand-Duché, on se fait beaucoup moins de souci à ce sujet. Quoi que, ils ne se sont jamais autant provoqués mutuellement.

Pour mieux les mettre mal à l’aise, le Premier ministre rappelle qu’il a toujours agi comme une mère pour son partenaire préféré, et à ce titre, il cite le malheureux exemple du ministre Nicolas Schmit qu’il dit avoir sauvé des eaux quand ce dernier avait osé menacer des policiers qui avaient arrêté son fils lors d’un contrôle routier. Ce même Nicolas Schmit aurait-il été favorable à une démission du Premier ministre? C’est un autre socialiste, Etienne Schneider qui affirme que la démission avait été souhaitée par son parti.

D’où ce sentiment, éprouvé fortement par Jean-Claude Juncker, d’avoir été abandonné dans l’arène. Au moment de tirer le bilan de l’année parlementaire, les socialistes ont continué à lui casser du sucre sur le dos, à lui et son parti d’ailleurs, ramenant la couverture à eux pour les réformes engagées.

Le Premier ministre ne serait à l’origine d’aucune initiative depuis 10 ans, relevait le président due LSAP, Alex Bodry tandis que le chef de la fraction, Lucien Lux, enfonçait le clou à son tour. Et la presse, tant nationale qu’internationale, n’en aurait jamais rien dit. Eux non plus, avant cette retentissante rupture, si c’en est une.

Mais personne, pas même les libéraux du temps de la coalition, n’ont rectifié le tir. Ce n’est qu’aujourd’hui que les langues se délient pour dire tout le mal qu’ils pensent du personnage.

De quoi le rendre encore plus sympathique, lui, Jean-Claude Juncker, qui a toujours tout fait pour le parti junior.

(Source: lequotidien.lu)

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