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Parteipolitik

Déi Lénk: Choisir entre les partis du patronat et un parti ouvrier

Congrès extraordinaire du parti Déi LénkLors du congrès extraordinaire tenu vendredi soir, le Déi Lénk a présenté l’ensemble de ses listes électorales dans les quatre circonscriptions électorales. Le partie de gauche n’a ni présenté de candidat de tête nationale, ni de candidat de tête dans les circonscriptions. Serge Urbany, seul député du parti, sera candidat dans le Sud. Avec le Slogan «Elo. Déi Lénk.», «Déi Lénk. Maintenant.», le parti s’est donné pour objectif d’obtenir plus d’un siège à la Chambre des députés. Les listes sont donc prêtes, le programme le sera bientôt, et quoi qu’il en soit Déi Lénk est prête pour cette campagne courte et rude. Prête surtout à attaquer le LSAP. Un reportage de Christiane Kleer pour Le Quotidien.

Déi Lénk veut une «coalition de gauche», a affirmé vendredi Serge Urbany, car une coalition LSAP-déi gréng-DP serait «pire» que l’actuelle.

C’est une formation politique combative qui s’est réunie, vendredi. Une Gauche qui se voit comme la seule force politique qui défende les intérêts de la majorité de la population voire plus, à savoir les intérêts de ceux «qui créent la richesse de ce pays». Une Gauche qui déplore forcément que le droit de vote des étrangers n’ait pas dépassé le stade du débat.

«Les électeurs auront le choix entre les partis du patronat et un parti ouvrier, qui veut une rupture sociale et écologique», lance David Wagner, conseiller communal à Luxembourg, vendredi. Il est donc question de rupture, pas de renouveau. Car de toute façon, la Gauche ne croit pas dans le renouveau prêché par le LSAP, déi gréng et le DP. «Il n’y aura pas de renouveau avec cette coalition à trois, libérale. Et pour les syndicats cette constellation serait encore pire qu’une coalition CSV-LSAP» , estime Serge Urbany, seul député de Déi Lénk à la Chambre, qui se demande par ailleurs si le LSAP veut «un renouveau sociétal ou un renouveau avec le CSV» . Sans surprise, la Gauche n’attend pas de miracle de la part des libéraux du DP. Ni des verts, considérés comme opportunistes.

Ils vont perdre les élections

Mais c’est contre le LSAP que les intervenants ont lancé le plus de piques, vendredi. Contre ce parti qui se considère lui aussi comme un parti ouvrier. Et surtout contre son candidat tête de liste. D’après la Gauche, Etienne Schneider n’a rien d’un défenseur des ouvriers. «Etienne Schneider voulait abolir l’index, avec Jeannot Krecké (NDLR: dont il était le conseiller) . Aujourd’hui, il prêche le contraire» , s’est offusqué David Wagner, se demandant si l’actuel ministre de l’Économie avait «quelque chose à cacher» . En effet, le jeune candidat de la circonscription du Centre (celle d’Etienne Schneider) estime que le LSAP n’a été pas moins que la victime d’un «putsch» . Un putsch perpétré par «des forces qui sont très loin des syndicats» et donc des ouvriers, qui représentent pourtant en théorie la clientèle de base du Parti socialiste. En théorie. «On peut même avoir pitié des membres du LSAP qui vont devoir coller des affiches pendant l’été alors qu’ils vont perdre les élections. Pire encore, il n’auront pas seulement perdu les élections, mais également leur parti» , a encore noté David Wagner.

Déi Lénk veut une «coalition de gauche» , a dit Serge Urbany, sans pourtant livrer de précisions. Mais si le programme n’est pas encore disponible dans son détail, les grandes lignes sont d’ores et déjà fixées. Et enfin, Déi Lénk aimerait trouver des alliés pour implémenter ce programme qui tourne autour d’un maintien de l’index, de la lutte contre la spéculation foncière, contre la privatisation des services publics, contre la pauvreté, le chômage et pour des retraites plus justes. Il s’agira de rétablir un pays «qui n’est jamais allé aussi mal depuis la Seconde Guerre mondiale» , socialement parlant surtout.

Enfin, David Wagner est confiant. Et pense que Déi Lénk a les capacités d’apparaître en force à la Chambre après les législatives. «À deux députés, à trois, à quatre, voire…» Rires et enthousiasme dans la salle. Et David Wagner de conclure : «Ceux qui nous interdisent de rêver, nous les empêcherons de dormir.»

(Sources: lequotidien.lu, lessentiel.lu)

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